La Confession 1 : les confidences du Père Antoine de Henri Lacombe
Publié chez NDB Éditions
Résumé :
Etes-vous prêt(e)s à entrer dans la peau d’un curé de campagne ?
Avec « La confession I » vous serez amené(e) à vous poser des questions.
La mère d’Antoine meurt en lui donnant naissance.
Dès lors, son père, mineur, n’aura de cesse d’accuser Antoine de la mort de sa mère, d’accuser les hommes d’être mauvais et la société d’être pourrie. Il se mettra à boire et à battre son fils, sans vergogne.
Antoine a grandi dans ce contexte. Il aime pourtant ce père haineux. Il défend son honneur quand les autres enfants l’insultent dans la cour de l’école « Tu es le fils du soulaud ! ». Antoine a une grande âme bafouée.
Comme son père, il aura une répulsion pour ses semblables, cependant il ne pourra pas faire autrement que d’entrer dans les Ordres pour expier les péchés de son père et le sien !
Vous verrez, au fil d’un roman sans concession, la progression intellectuelle d’un homme aigri mais plein d’humour, devenir un curé de campagne.
A l'occasion de ses 75 ans, un évènement extraordinaire qui aurait pu être néfaste, sera pour lui un formidable tremplin qui va lui permettre de voir la vie de façon très différente.
En effet, au confessionnal quelqu’un lui annonce qu’il va devoir le tuer !
Ce roman n’est pas un roman ordinaire, ce n’est pas un polar. Il vous amène à réfléchir sur la condition d’un homme que vous avez peut-être croisé, un être qui ne croyait pas en son destin et qui, pourtant, finit par l’accomplir.
Le père Antoine, vulgaire et désabusé, deviendra au fil de votre lecture, attachant et aimant.
Henri Lacombe sort des sentiers battus pour vous présenter un roman atypique, drôle, poignant et passionnant.
Mon Avis :
Je finis ce roman et je suis encore sous son charme. Henri Lacombe a crée un très beau personnage qui fait de son mieux avec les gens qu'il côtoie.
Ce personnage c'est le Père Antoine, curé d'une bourgade, une forte personnalité, jurer ne le dérange pas du tout, se moquer gentiment des noms des gens non plus. C'est un sacré phénomène et il a toute sa place dans le village. Lorsqu'il reçoit des menaces de mort, il ne comprend pas qui peut li en vouloir et surtout pourquoi.
Au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, on apprend que derrière ce personnage jovial se cache un enfant blessé, battu par son père. Et qu'il est devenu prêtre à cause d'un incident pourtant compréhensible.
Les personnes qui entourent le père Antoire, sa femme de ménage Sophie ou Suzette, cette jeune fille secrètement amoureuse du prètre, un peu simplette mais très gentille et dévouée, sont très importants dans la vie du curé, qui rend bien des services à ses ouailles. On le découvre d'une grande humanité et d'une grande compassion.
Henri Lacombe a ce style d'écrire qui nous fait oublier que l'on lit une histoire, il la rend tellement réaliste qu'on a l'impression d'en faire partie. La lecture est fluide, légère, les émotions sont bien retranscrites, on vit avec le Père Antoine.
Le final m'a bluffée, je ne m'attendais pas à cela, l'auteur m'a beaucoup surprise. Je ne peux en dire plus, c'est un pire pour un bien. J'ai en tout cas été ravie de retrouver la plume d'Henri Lacombe et découvrir ce Père Antoine à qui tout le monde confesse quelque chose tellement il est à l'écoute des autres. Un très beau personnage touchant et émouvant.
Je ne peux que vous recommander la lecture de ce roman, c'est une jolie parenthèse à la vie de tous les jours.
Un grand merci à Henri Lacombe de m'avoir permis de rencontrer le Père Antoine le temps d'une histoire.
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